HôSTiLe - Le Convoi des Serviteurs d'Ankavôs

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 Le fleuve d'une vie

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Dio
Serviteur d'Ankavôs
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MessageSujet: Le fleuve d'une vie    Sam 2 Juil 2011 - 9:28

Introduction : Retour au calme

J’étais là, seul dans ma chambre, revenant de la taverne la greule un vrac avec un trop d’alcool dans le sang m’en faisant perdre l’équilibre. J’avais galéré à monter le nombre incomptable de marches titubant de temps en temps, avec une transpiration se dégageant à grosse goutte de mon front.

Non sans mal Je pris la chaise prés de mon bureau, puis par trois fois j’essaya de m’y asseoir. La pièce était silencieuse et sombre, seule une petite bougie allumait cette espace. Le temps à l’extérieur était macabre, un ciel noir ne laissant apparaître que les yeux rouges des quelques corbeaux rôdant non loin du dépôt à crâne.

Une pluie battante faisait rage à l’extérieur, des éclairs s’abattaient de part et d’autre allants s’entrechoquer sur les cages des manants châtiés pour des méfaits envers la famille Hôstile. Dans cette brume épaisse ces flèches foudroyantes allumaient la cour dans divers endroit changeante à chaque vague.

Je fis légèrement basculer mon siège le plaçant sur les deux pieds arrière, puis je fixa une araignée tissant une toile.
Petit à petit mon cerveau ce mélangea d’alcool et de sentiments, de désespoir... Tant d’états me perdant dans un néant de pensées.

J’étais là, me remémorant, souvenirs et péripéties de ma vie.

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Dernière édition par Dio le Sam 8 Oct 2011 - 18:09, édité 5 fois
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Dio
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MessageSujet: Re: Le fleuve d'une vie    Sam 2 Juil 2011 - 9:35

Chapitre 1 : Un Amour interdit

Il y a déjà plus de 600 ans de cela..

La ville de Babylone était une ville importante dans le monde des enfers, une grande partie des démons, vampires, âmes malfaisantes venant du monde d’en haut se trouvaient en ce lieu. Ils cohabitaient ensemble mais ne se mélangeait pas. La loi du Diable (alinéa 666 du code de Belzébuth) ne pouvait concevoir une union de deux races différentes, n’avait pas de pardon, en cas de non respect, elle condamné le pêcheur à une exile de cent années dans l’Erèbe.

Ma mère se prénommait Hela une des Déesses scandinave de l'enfer, maître dans l’art de la torture, elle pouvait faire parler n’importe qui se refusant à sa beauté de façon très lente et douloureuse. Sa couleur de cheveux était d’un blond sintillant platine, son visage d’une douceur glaciale, ses yeux rouges hypnotisant ses victimes lui donnait l’apparence d’un ange infernal.

Mon père Yaotzin était un puissant Dieu guerrier aztèque, il était tailler dans la roc, il avait une force inimaginable, une résistance pouvant braver toutes épreuves et une avidité pour le jeu et le Whisky! qui lui causait bien défauts. Son visage laissé apparaître quelques cicatrices sur ces joues. Ses cheveux étaient d'un long noir, à l'extrémité de son front se trouvé un bandana orange lui mettant les cheveux retroussés à l'arrière. Sa barbe, bouclé légèrement d'un noir foncé prenait la majeur partie de son visage.

Lors d’une chasse au démon organisé par le roi, plusieurs Dieux aux différentes capacités avaient été conviées. Cela consistait à retrouvé Iblis un Djinn déchu qui refusa de se prosterner devant Le roi des enfers, une forte somme était en jeux. De toutes part de la ville, les Dieux partirent à sa poursuite, ils étaient sept, tous de différentes civilisations, tous firent cavalier seul.

Iblis ne pouvait sortir de la ville, car elle était surveillé de fonte en comble par les gardes du roi, cette cité était comme sondé par un immense œil maléfique, sentant et scrutant chaque endroit. Les sept étaient experts en recherche et traque d’exilés. Yaotzin, Hela s’avaient comment procéder, ils utilisèrent leurs contacts en les amadouants ou en les faisant parler par charme ou force.

Rapidement leurs hypothèses devenaient plus claires, différentes sources leurs avaient été indiqués, une veille zone remplit de roublard et veille canaille perfide sans honneur devait être le lieu, cette place était "L’oubli des mécréants", peu visités, elle était remplit de cadavres, rats, lépreux, violeurs, tant de racailles démoniaques. Le roi ne s’y intéressait point les laissant vivre dans leur crasse, perversion et sauvagerie. Leurs impliquant ni loi, ils étaient maître d'eux même, à la seule condition qu'ils ne pouvaient en y ressortir.

Le roi donna une autorisation aux sept procurant le droit de se déplacer n’importe où dans la ville avec un accès spécial dans toutes les zones même celle royale. Le dieu Azthèque s’y rendit le premier. Il entra dans la première taverne et questionna son gérant, il lui fit signe de la main en montrant la bourse du dieu à ça ceinture, d’un geste vif Yaotzin l’attrapa par le col bac, le souleva par-dessus le comptoir, lui prit la gorge, le serra fort tout en évitant de le tuer directement, il sentit ces nerfs commençant à bouillir, tel une poussée de chaleur mettant à ébullition sa force. Il alla au centre de la pièce toujours le tavernier en main et cria d’une puissante voix rauque.



« Je suis Yaotzin un Dieu, je suis ici pour retrouver un traite »

Puis d’un ton un peu plus fort:

« Iblis le djin déchu, que quelqu’un parle et je vous épargnerez peut être »


Les gueux ricanèrent sous estimant la force du Dieu. Quartes se lancèrent dans son dos, de sa main libre il prit la table adjacente et l’écrasa sur le plus proche de lui le réduisant en état de liquide sanglant avec quelques grumeaux. De sa main droite il utilisa le tavernier comme arme, décapita les trois autres d’un coup puis il lança le tavernier qui alla s’écraser sur le mur laissant une trainnée de sang sur celui ci. Tous les mécréants étaient effrayés, Yaotzin en fixa un dans les yeux et le questiona.

« Alors ?", bref silence," Tu vas me dire où il est? Ou dois-je te réservé un sort encore bien plus horrible? Que dirais tu si je te forcer à manger les morceaux du vermisseau écrasait par la table »

Le faiblard se mit à sangloter puis tout en bafouillant il lui dit

« J..JE…Vais..v.V..VV... Vous le dire, je le sais, nous le savons tous..., je vous y amène, suivez moi....»

Il amena le Dieu dans une rue proche de la taverne en la fin de celle ci se trouvait une maison abandonnée, Yaotzin pouvait sentir la traîtrise de l’autre côté de la porte. Il la défonça la , on ne pouvait apercevoir grand-chose dans cette obscurité pleine, il entra donc sur ces gardes, apparemment le premier étage était vide, il continua en prenant les escaliers, rien, "bizarre", pensa t'il en redescendant il sentit que l’on observé, faisant mine de rien il continua, puis de son long bras droit transperça le mur en pierre sur la droite et attrapa Iblis, qui se cachait d'en une petite antichambre secrète sans même lui adressait un mot, il lui colla une mandale qui le scotcha dans les vapes en un seul punch. Il prit la route du retour en direction du palais.

Il marchait sereinement, fier de sa prise pensant déjà aux future richesses que cela allait lui apportées, Il était guetté, une agilité hors norme et une rapidité comparable à celle d'un faucon, sauta sur mon père et s’empara de Iblis, partant en courant à grande vitesse. Yaotzin surpris, mit quelque secondes à réagir et partit à sa poursuite. Il était moins rapide mais aucun mur ne pouvait lui résister, après un petit moment, il la rattrapa, alla pour lui coller une raclée mémorable mais avant que le point touche le visage de la femme un éclair le transperça mettant tous ses sens en arrêt, seul son cœur restait présent donnant un rythme lent, des petits battements se faisait ressentir. Ils étaient là, se fixant sans un mot. La Déesse lui laissa la proie puis s’en alla. Après avoir acquit sa récompense, Yaotzin restait songeur, pensif aux évènements passés. Il voulait revoir cette femme.

"Qui, était-elle" Pensa t-il

Le dieu prit l’initiative de la retrouver puis commença à fouiller la ville dans tous les endroits possible, essayant de faire marcher ces contacts, sans succès, la déesse avait disparus sans trace. Abandonnant en fin de journée, sur le chemin du retour le Gaillard l'aperçut dans un quartier au Nord-est ce battant. Avant même le temps de réagir, elle mit un terme a ce combat en l'espace d’une fraction de seconde laissant les cadavres dans un bain de sang. Ils se regardèrent, passionnément, tendrement, , abasourdis par la véracité de leurs sentiments, ils étaient en total harmonie, d'une extase pétillante, oubliant tout autour d'eux, yeux dans les yeux, se penchèrent puis sans un mot s’embrassèrent langoureusement. Ils venaient de rompre de pacte du Diable.

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Dernière édition par Dio le Sam 8 Oct 2011 - 18:40, édité 8 fois
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Dio
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MessageSujet: Re: Le fleuve d'une vie    Sam 2 Juil 2011 - 12:25

Chapitre 2: Le fruit défendu:


[Cette première rencontre, ce premier baiser, ils le savaient, leur amour interdit, ne pouvait être possible en ces lieux. Ils se cachaient, se voyaient tard, dans des endroits isolés, parfois sur des toits, même les égouts, aucun lieu propice, à un romantisme charnelle. Voilà déjà plus de deux semaines qu'ils se côtoyaient, n'étant pas de même civilisation, ils devaient communiquer dans un langage peut commun « l'Enfer Antique », Autrefois, utilisé par les dieux lors de parlement, entre civilisation. Leur excitation, leur amour les poussaient au pêché. Les deux Dieux n'étaient pas catholique, et ils ne pouvaient résister au désirs de la chair et du plaisir. Ce soir les deux se rendirent, à la maison d'Hela, Ils avaient dut traversé la ville par les souterrains, afin de ne pas être vu.

Arrivaient dans la chambre, ils firent attention, à fermer tout les stores, ils mirent une faible bougie en guise de lumière. Hela servit deux verres de vin, un met exquis, ils s'allongèrent doucement, commencèrent à s'embrasser, Yoatzin, commença à caresser Hela, elle s'allongea sur le dos, le dieu, l'embrassait de petit bisous, il commença par les pieds, tout doucement, sensuellement, puis,il remonta en oubliant aucune partie. Il arriva au niveau du visage, leur attente de plus de deux semaines, les rendaient fou, inconsciemment, de pulsions extrême, s'arrachèrent les vêtements, de façon brutale, tout en s'embrassant, ils se caressait , se touchaient, Hela s'allongea sur le dos, laissant ses cuisses à moitié ouverte, Yoatzin, prit place entre, puis très doucement, il introduisa, sa partie la plus masculine, en Hela, lié, ils commencèrent doucement, se caressant le visage, le dos,d'un mouvement de vas et viens tendre et lent, puis le plaisir, commença à les rendre plus agressif, les petites caresses laissaient place à des griffures, des petits mordillement, ils jouissaient, ensembles, jusqu'à enfin atteindre l'extase commun. Par cette acte, ils venaient de s'unir.

Nu dans ce lit, main dans la main, ils savaient que leur amour n'était le fruit du hasard. Ils s'aimaient. Les deux continuèrent de se voir pratiquement tous les jours , voguant entre maisons et divers endroits.

Dans les semaines qui suivirent, Le roi de Babylone,confia, une mission des plus importantes à Yoatzin. Il devait chasser un démon hors de la ville, c'était une mission à haut risque, brave et courageux qu'il était, il accepta. Le soir même il l'annonça à Hela.
"Sache mon Ange, que je dois partir, à la traque d'un démon, je ne peux refuser cela au Roi, je reviendrai dans deux lunes, et pour jamais, nous nous séparerons. ».

Le soir même il devait partir, un noeud au ventre, forçait, mais le cœur remplit d'amour et de passion. Il la regarda une dernière foi dans le lit, prise dans un profond sommeil,il l'embrassa sur le fond et s'en alla.

Deux lunes plus tard, Hela scrutait l'horizon depuis les remparts, elle était enceinte et se sentait seule, elle cachait ses rondeurs, dessous une longue tunique, ne sortait que très peu, par peur d 'être vu. Et que le secret soit découvert.

Après plus de huit lune, toujours à scruter l'horizon, elle vit un cheval revenir, elle s'empressa de se rendre à la porte, mais le cheval était seule, elle regarda autour, personne, elle vit un mot accrochait. Elle le prit et en fit la lecture:

"Mon amour,

Par mes dernières force, je t'écris ce message,


Il était fort cette enfoiré, très fort, ma lame à eu raison de lui,
mais il ne pas laissait indifférent, il m'a eu,
Sache que je t'aime, que je t'aimerai toujours, et à jamais,
je ne t'oublierai.

Je t'aime, mon (la fin de la phrase était taché de sang)..."


Sur le cheval dans un sac, se trouvait la tête du démon, et autour du cheval, le collier de Yoatzin, il était mort, elle s'effondra de sanglot, sa tristesse profonde, atteignit le bébé, elle était en état de choc, le bébé voulait naître, les gardes aux alentour, s'occupèrent d' Hela, ils l'amenèrent dans l'hôpital de la ville. Elle se perdait dans ses émotions, les médecins la forcèrent à accoucher, essayant de la remettre à la raison, elle resta forte, et donna la vie à ce bébé. Puis s'effondra dans un sommeil léthargique. Trois jours plus tard faible, elle se réveilla, elle tourna ça tête sur la droite, le bébé était à ces côté, les médecins arrivèrent, et contrôlèrent son état, ils demandèrent qu'elle nom, elle souhaitait lui donner, elle répondit:

« Dio » (c 'était de L'enfer Antique, pour signification Yoatzin )
Ces affaires étaient disposés dans un coin de la pièce, la lettre , le collier, le sac, n'avaient encore été inspecté. Ils lui demandèrent, qui était donc le père, afin qui lui apprenne la nouvelle. Elle ne savait que faire, dans une brève réflexion, elle lança le nom, d'un guerrier de sa civilisation, ils s'approchèrent des affaires, pour les examiner mais Hela pris la parole soudainement:

« Attendez, je souhaite récupérer ce collier, pour le mettre autour du cou de mon fils, Il appartenait à ma mère »

Elle se leva difficilement, pris le collier, et fit glisser délicatement la lettre en dessous sa robe.

« Ce sac est pour le roi, remettez lui directement »

Ils s'en allèrent, maintenant, elle était seul avec son bébé, faible,sans force, mais elle devait fuir, elle se changea, pris son courage , enveloppa le bébé, de vêtement chaud, pris quelques rations, et s'évada, de cette endroit, en toute discrétion, ces talents, et la connaissance des lieux, lui permettait de sortir de la ville, par quelque passage, connu que de très peu. Esquivant la présence des gardes, elle alla à la rencontre du cheval de Yoatzin, elle sera le cheval , caressa sa crinière, elle le monta, puis alla jusqu'à la porte, elle montra le passe donnait autrefois, lors d'un chasse, les gardes, un peu niai, la laissèrent passé. Une foi dehors, elle se mit au galop, serrant le bébé d'une main, et maniant le cheval de l'autre, elle n'avait que très peu de temps. Elle était fatigué, mais surtout effondré par la perte de son amour. Des larmes coulaient, le long de son visage...

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Dio
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MessageSujet: Re: Le fleuve d'une vie    Mar 2 Aoû 2011 - 5:42

La cavale finale: Ô style pittoresque:


Tous étaient sur le sommet de la montagne, le ciel noir, l'obscurité envahissante, l'air glacial qui fouettait les visages comme des épines. Le bébé pleurait enveloppé dans une couverture chaude, il était cachait dans le veston de Héla. Les deux se trouvaient près du rebord de la falaise, devant eux, le Roi de Babylone ainsi que son armée de sang le regard sombre remplit de haine, armes en main, ils rigolaient, de pas lent ils avançèrent en direction de la Déesse, elle ne pouvait ce mouvoir, qu'elles choix s'offraientt à elle? Sauter pour rejoindre Yoatzin, ou rester et subir le châtiment du roi. Seul elle aurai sauté mais Dio ce nouveau né âgée que de quelques semaines était là ne demandant qu'a vivre. Elle ferma les yeux.

Deux jours auparavant dans la cité....


« Maître nous avons apporté Hela au médecin afin qu'il la fasse accoucher, elle nous a donné le nom du père, nous sommes allés vérifier mais ce n'était pas le bon!, elle nous a menti, trahis, le père de l'enfant était Yoatzin »

Un grade désemparé venait de faire apparition dans la salle su trône, se présentant au Roi, sans même le saluer, il avait pris la parole. Il lui tendit un sac contenant la tête du monstre que le Dieu avait tué.

« Ceci a été retrouvé sur le cheval de Yoatzin, c'est la tête du monstre que vous aviez ordonné de tuera »

Le roi qui était en faite le Diable, le souverain le plus puissant de l'enfer transcendait d'une nervosité extrême. Sans un mot il prit sa faux posée à côté de son siège et tailla le garde en deux:

« Ils ont osé me tromper, me mentir,s'unir de deux sang différents, arhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!! »

Il lança un cris qui se fit ressentir dans toute la cité, fou de rage, il tuait les gardes tous autour de lui, leur coupant net les bras , les jambes:

« Appelez moi l'armée de sang, les 5 dieux restant, préparez Baal ma monture »

Les gardes restant s’exécutèrent dans la seconde suivante, une boucherie était le portait de cette salle, cette nouvelle avait poussé le Diable hors de lui, il enfila sa capuche, cramponna fermement sa faux.

« Je sais où, il n'y a pas d'autres alternative pour elle, cette montagne, la montagne Ankou » pensât-il à haute voix.

A ce même moment les chevalier de sang arrivèrent, tous s'inclinèrent tête baissée devant le Roi:

« Mes amis, nous partons à la chasse au Dieu »

Il éclata de rire.

A plus d'une centaine de Kilomètre...

Hela sur le cheval blanc de son défunt mari, voguait au galop en direction de la montagne, son fils sous son manteau, dormait grâce à l'apaisement du cheval, il n'était soucieux de rien suçant son pouce.
La cité de Babylone était dans une zone vide, seulement remplit de forêt, une montagne se dressait dans cette région, elle était maudite, bon nombre de légende en faisait mention, elle serait habitait par une âme pire que le Diable, le Dieu Ankou.

Hela se résignait à ces pensées, elle n'avait pas le choix pour sauver Dio. Elle faisait quelques brèves halte pour abreuvé le jeune nourrisson de son sein, elle continuait son journal qu'elle commença le jour de sa rencontre avec Yoatzin, elle voulait laisser une trace d'elle, nul ne sait ce qui pourrai ce passer par la suite.

Après plus d'un jour et demie de galop incessant, elle arriva au pied la montagne, le soleil allait se coucher dans peu de temps, cette montagne semblait bien mystérieuse, un vent glaciale la parcourra, personne ne semblait être présent mais des cris de mélancolie se faisait entendre, des âmes errantes ayant perdu leur chemin. Hela laissa le cheval près de l'entrée du sentier, attristé de devoir le faire, ce cheval représentait une part se son mari, elle prit toutes les provisions de quoi tenir une semaine, de l'autre côté du versant l'espoir l'attendait, elle l'espérait.

Le Diable et son armée était partis depuis 1 jour déjà, ils ne faisaient point de pause, ne dormaient pas, leur mobilité rapide, légère, les faisaient gagner du terrain chaque heure, ils n'étaient plus qu'a quelques Kilomètres de cette étendu de roche, ils ne parlaient pas mais le Diable jubilait à l'idée de revoir la mère et son fils pour leur arracher les boyaux, les torturer puis les envoyer dans les tréfonds de l'érèbe.

Devant le sentier le cheval de Yoatzin se trouvait là, un sourire apparu sur le visage du Roi:


« Enfin te voilà, je te sens, je ressens l'odeur du poupon,du sang frais, j'arrive peste, ton châtiment est proche »

Il cria ces paroles,fier de lui, ils s’ancrèrent dans le sentier. Après plus d'un kilomètre de marche, le vent apporta une voix dans le creux de l’oriel à chacun, comme un avertissement elle disait:

«  Ankou ne veut pas de vous, repartez ou vous subirez ma colère, vous êtes en mon lieu »

Le diable se retourna vers ces acolytes:

« Avez vous entendu? Comment une chose ose me dire ceci,à moi, l'homme le plus malsain et puissant des enfers. Nous le verrons soit»

Ils se remirent en route,un gémissement venant de l'arrière de la troupe se fit entendre,un Dieu venait de tomber, sans aucun explication il venait de mourir.

« Qu'on le laisse, il ne servait à rein de toute façon, en avant il faut que l'on se dépêche nous y sommes presque »

Hela se retourna,un cris transperça la montagne,elle regarda au loin des lumières se distinguaient dans le bas fond de la montagne. L'obscurité était tombé si vite, elle ne pouvait allumer une torche part peu d'être vu, elle marchait à taton de pas hésitant, sans lumière elle ne pouvait rien et se devait d'avancer, au moment ou elle prit sa torche, le bébé commença à sangloter, il pleurait de tout son être.

La tristesse du nourrisson alerta le roi, il venait de trouver où Hela se situait, ils se mirent à courir, ils étaient tous proche, Hela en fit de même et arriva au sommet, un brouillard épais remplissait l'horizon, elle regarda autour d'elle, aucun d'endroit pour se cacher.

Le roi et sa bande la rejoignirent, ils la virent, le Diable était en extase , ces yeux gonflaient de haine, la regarda, tous s'avancèrent vers la mère et son fils, de petite foulée elle reculait, ne savant que faire, perdu, des larmes coulaient le long de son visage. Elle retourna la tête, le rebord de la falaise se trouvait derrière elle. Le bébé hurlait au désespoirs. L'armée et le Roi continuaient leur chemin en sa direction, ils se trouvanient à cinq métres d'elle, ils prirent leurs armes en main, les levèrent quand tout à coup une rafale de vent apporta un message:

« Je vous avez prévenu, de ne pas me déranger, mort dois être donnait, que l'Ankou frappe »

Le vent s'arrêta et l'armée de sang tomba. Une lueur apparut soudainement entre le Diable et Hela, un vielle homme bien maigre.

Il entra dans les pensées de Hela

« Je suis Ankâvos, je ne peux tuer le diable mais contre ta vie, je m’occuperai de Dio pendant dix ans dans le monde d'en dessus, il me faut des êmes pour alimenter la mienne, celle d'un dieu me procurera des réserves pendant un bon moment. Je ne te demande pas de me faire confiance, as tu réellement le choix? »

Hela eut un frisson, froide, des larmes coulait à flot, elle serra Dio de tous son être sous son manteau, elle glissa son journal dans sa couverture puis doucement elle ferma les yeux.

« J'accepte »

Une lumière blanche éblouit tout le monde, en haut de la montagne deux cors restaient présent, un remplit de haine, et l'autre d'amour, Hela était morte, seul, elle venait de rejoindre Yoatzin,le bébé quand à lui avait disparu ainsi que l'âme d'ankâvos.

Depuis ce jour cette montagne se nome le berceau d'Ankâvos, l'âme aussi puissante que le diable, l'enfer est une terre de sang, de guerre, de pillage, ce monde immense est peuplé de gens hors du commun, l'amour de deux parents avait triompher sur la mélancolie.


Fin.

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Dernière édition par Dio le Jeu 12 Jan 2012 - 13:42, édité 4 fois
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